CIEL D’ACIER

 Quatrième de couverture : 

acier 01Chalumeau en main, John LaLiberté, ironworker comme ses ancêtres, sectionne l’acier à la recherche de survivants. Les Twin Towers viennent de s’effondrer sous ses yeux. Depuis le premier rivet porté au rouge dans un brasero, jusqu’à la construction de la Liberty Tower, six générations de Mohawks ont bâti l’Amérique. La légende dit qu’ils n’ont pas le vertige. Peut-on apprendre à maîtriser sa peur ?
«Aussi loin que je me souvienne j’ai voulu marcher sur les pas de mes ancêtres, sur des poutres de trente centimètres.»

 

 

 

 

L'auteur : Michel MOUTOT

acier 02Nationalité : France, né à : Narbonne , le 03/02/1961
Michel Moutot est un journaliste français, diplômé de l’Institut d’études politiques de Toulouse (promotion 1982) et l’École supérieure de journalisme de Lille (59e promotion).
Il est journaliste pour l’Agence France-Presse (AFP) depuis 1985. Il travaille successivement au desk économique, au bureau de Lyon, au bureau de Beyrouth au Liban de 1990 à 1994, en Bosnie de 1993 à 1995, à Nairobi au Kenya en 1995 et en Albanie, en Serbie et au Kosovo de 1997 à 1999. Il est ensuite correspondant à New York, notamment au moment des attentats du 11 septembre 2001. Il est actuellement reporter à l’AFP au service parisien des Informations générales.

En 1999, Michel Moutot est lauréat du 61e prix Albert-Londres pour son travail sur la guerre du Kosovo en 1998.
En 2001, il reçoit le prix Louis-Hachette pour sa couverture des attentats du 11 septembre 2001.


Michel Moutot a co-écrit avec Nicolas Dubreuil, l’ouvrage « Aventurier des Glaces » paru en avril 2012 aux Editions La Martinière.
Il a publié en janvier 2015 son premier roman, « Ciel d’acier » qui remporte le prix Gironde – Nouvelles écritures ainsi que le prix du meilleur roman des lecteurs de Points 2016 et le prix Cinélect 2016 du premier roman susceptible d’être adapté au cinéma. « Séquoias » a remporté le Prix Relay 2018 des voyageurs lecteurs et le Prix de la compagnie des pêches de Saint-Malo.


Mon avis : 

J’aime les romans historiques, en général bien documentés, ils sont intéressants, c’est aussi le cas de celui-ci, un bon roman …mais pour moi il lui manque ce petit quelque chose qui fait qu’un roman devient passionnant au point qu’on a des difficultés à le lâcher.
Reconnaissons à l’auteur un très bon travail de documentation historique sur les indiens mohawks et sur l’attentat qui a détruit les « Twin towers ».
Le récit est découpé en 3 périodes, 1907 – la tragédie de l’effondrement du pont du Quebec, 2001 – les attentats du 11 septembre et 2011 – la construction du One world trade center. Et à chaque fois le rôle des indiens iroquois Mohawks qui n’auraient soit disant pas le vertige, spécialistes du montage de poutrelles d’acier à des hauteurs invraisemblables, les fameux « Ironworkers ».

Tout cela est assez intéressant, parfois un peu trop technique, parfois un peu long, le tout dans un style un peu trop journalistique à mon goût. A vouloir trop bien faire, l’auteur a oublié de donner de la profondeur aux personnages, il manque une dimension lyrique pour faire de ces charpentiers du métal des héros. Une petite romance amoureuse s’insère dans ce milieu de machos durs au labeur mais là aussi rien de surprenant, du déjà lu.
En somme un roman intéressant mais qui en donne trop ou trop peu pour en faire un grand roman historique. Cela reste malgré tout un bon moment de lecture.

En marge du livre : 
Le désastre du pont de Québec

Le pont de Québec devait être une merveille d’ingénierie. Une fois fini, il sera la plus grande structure de ce genre et le plus long pont du monde…Très haut au-dessus du fleuve Saint-Laurent, par une chaude journée d’août 1907, un travailleur du nom de Beauvais pose des rivets dans la grande travée sud du pont de Québec. En fin de journée, il remarque qu’un rivet qu’il a installé moins d’une heure auparavant s’est cassé net. Juste au moment où il hèle son contremaître pour lui rapporter ce fait inquiétant, il entend un grincement de métal qui se tord. Sous leurs pieds, une poutre en porte-à-faux géante s’effondre dans l’eau avec une telle force que les habitants de Québec, à 10 km de là, croient qu’il s’agit d’un tremblement de terre.
Sur les 86 travailleurs qui se trouvent sur le pont ce 29 août 1907, 75 périssent. Beaucoup sont des Indiens Mohawks de la région, d’excellents monteurs de hautes charpentes métalliques. Certains sont écrasés par l’acier tordu, d’autres par la chute. D’autres encore se noient avant que les bateaux de secours les rejoignent.Le destin, ou peut-être un simple coup de chance, décide qui survivra à la catastrophe. Le pointeur Huot, qui s’apprêtait à signaler la fin de la journée de travail, s’enfuit à toutes jambes lorsqu’il sent le tablier s’écrouler sous lui et pose le pied sur la terre ferme au moment même où la dernière poutre éclate derrière lui. Beauvais tombe avec le pont, mais parvient à se dégager des débris et s’en tire avec une jambe cassée. Un mécanicien plonge avec sa locomotive, mais est sauvé par un bateau de secours. Des touristes qui viennent juste de quitter le pont se retournent avec horreur quand ils entendent le vacarme.

https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/le-desastre-du-pont-de-quebec


One World Trade Center

Depuis 2013, la tour One World Trade Center s’impose comme le plus haut building de New York. Une construction audacieuse qui remplace les tours jumelles du World Trade Center, abattues le 11 septembre 2001.

La hauteur de la One World Trade Center ne doit rien au hasard : ses 1776 pieds de haut, ou 541 mètres, font référence à la date de l’indépendance américaine. Autre chiffre clé, moins connu : la tour sans son antenne atteint 417 mètres de haut, soit exactement la même hauteur que l’ancienne tour Nord du World Trade Center, détruite le 11 septembre 2001.

https://www.cnewyork.net/guide/les-lieux-et-monuments/one-world-trade-center/

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