LE JOUR AVANT LE BONHEUR

 Quatrième de couverture : 

Nous sommes à Naples, dans l’immédiat après-guerre. Un jeune orphelin, qui deviendra plus tard le bonheur 1narrateur de ce livre, vit sous la protection du concierge, don Gaetano. Ce dernier est un homme généreux et très attaché au bien-être du petit garçon, puis de l’adolescent. Il passe du temps avec lui, pour parler des années de guerre et de la libération de la ville par les Napolitains ou pour lui apprendre à jouer aux cartes.

Il lui montre comment se rendre utile en effectuant de menus travaux et, d’une certaine façon, il l’initie à la sexualité en l’envoyant un soir chez une veuve habitant dans leur immeuble.


Mais don Gaetano possède un autre don: il lit dans les pensées des gens, et il sait par conséquent que son jeune protégé reste hanté par l’image d’une jeune fille entraperçue un jour derrière une vitre, par hasard, lors d’une partie de football dans la cour de l’immeuble. Quand la jeune fille revient des années plus tard, le narrateur aura plus que jamais besoin de l’aide de don Gaetano…

 L'auteur : Erri DE LUCA


bonheur 2Nationalité : Italie, né à : Naples , le 20/05/1950

Erri De Luca (né Henry De Luca) est un écrivain, poète et traducteur italien.

D’origine bourgeoise, il est destiné à une carrière de diplomate. Il s’y refuse, rompt avec sa famille et en 1968, embrasse le mouvement de révolte ouvrière. Il intègre le mouvement d’extrême gauche : Lotta Continua, dont il sera dirigeant de la fin des années soixante au début des années soixante-dix. De communiste, il passera à l’anarchisme.
Il multiplie les métiers manuels : ouvrier spécialisé chez Fiat à Turin, manutentionnaire à l’aéroport de Catane, maçon en France et en Afrique, conducteur de camions.
De son père, il conserve son amour pour les livres.
Pendant la guerre de Yougoslavie, il s’engage comme conducteur auprès d’une association humanitaire, et convoie des camions de ravitaillement en Bosnie.
Bien qu’il ait commencé à écrire à l’âge de vingt ans, son premier livre ne paraît qu’en 1989 (« Une fois, un jour »). Il obtient le prix Femina en 2002 pour « Montedidio » et le Prix européen de littérature en 2013.
Bien qu’il se dise athée, il lit quotidiennement la Bible et a appris l’hébreu ancien pour pouvoir lire et traduire les textes sacrés. Nombre de ses livres sont des réflexions et variations sur sa lecture exégétique de la Bible, comme « Noyau d’olive », « Les Saintes du scandale », « Au nom de la mère » ou encore « Un nuage comme tapis ».
C’est un passionné d’alpinisme, sujet sur lequel il a écrit de nombreux articles ainsi qu’un livre, « Sur les traces de Nives ». Il est également passionné d’escalade, qu’il a découvert tardivement et qu’il a pratiqué à haut niveau. En 2015, il a été victime d’un accident neurologique au cours d’une ascension, sans pour autant en garder de séquelles.
Il collabore au Matino, principal journal napolitain et à d’autres périodiques La republica, il manifesto.
En 2015, il est poursuivi en justice pour avoir « incité au sabotage » du chantier de construction de la ligne TGV Lyon-Turin. Il soutenait en effet, depuis des années, la lutte des habitants du Val de Suze contre ce projet qu’il considérait comme « une entreprise nuisible et inutile ». Condamné puis relaxé, Erri de Luca a publié entretemps « La Parole contraire », un court essai où il développe sa réflexion sur cette bataille autour du poids d’un mot, « sabotage ». La même année, il publie « Le Plus et le Moins ».

   Mon avis : 

J’attendais sans doute plus de ce roman initiatique assez bien noté, d’autre part un roman qui m’avait accroché par son titre. Hélas, le bonheur n’était pas au rendez-vous, Je n’ai trouvé aucun plaisir à lire ce récit flou, pas passionnant et jamais je n’ai vraiment accroché à l’histoire.
Le style de l’auteur m’est apparu trop dépouillé, les descriptions trop sommaires, les personnages trop superficiels, je n’ai pas entendu battre le cœur ni de l’Italie, ni de Naples en particulier.
Je me suis ennuyé à la lecture de ce petit roman, pas sûr que j’ouvrirai un autre livre de monsieur De Luca.

  En marge du livre : La Scopa


Bonheur 5La scopa (en italien: le balai) est un jeu de cartes italien joué avec un jeu de cartes italiennes. C’est un des jeux de cartes les plus connus en Italie au même titre que la briscola. Il est joué également en Corse.
En fonction des régions, des provinces, voire des villages, les règles du jeu et le décompte des points varient.
On y joue habituellement à deux joueurs, ou à deux équipes de deux joueurs, mais on peut aussi y jouer à trois, quatre ou six joueurs indépendants.
Le jeu était déjà pratiqué dans toutes les régions d’Italie au XVIIIe siècle même si on ne connait pas bien ses origines.
Pour jouer à ce jeu, on utilise traditionnellement un jeu de cartes italiennes, comprenant 40 cartes avec les couleurs coupes, épées, bâtons et deniers. Dans chaque couleur, on retrouve un as, un valet, un cavalier, un roi et des cartes de valeurs allant de 2 à 7. On peut également utiliser un jeu de cartes françaises que l’on réduit donc à 40 cartes (on enlevera alors les 8, les 9 et les 10).

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Une réflexion sur “LE JOUR AVANT LE BONHEUR

  1. Rylou

    De mon côté, j’ai lu, il y a quelques années, un autre court roman de Erri De Luca: « Le poids du papillon ». Je l’avais trouvé assez poétique, sans être exceptionnel. Comme toi, je pense qu’il manque une part d’émotion.

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